Ce que la presse dévoile sur mon deuxième livre : Contes à la Dérive Tome 2

Voici une critique littéraire constructive et concise de mon deuxième livre paru dans la Dépêche du Midi : http://www.ladepeche.fr/article/2016/12/27/2485957-elle-publie-la-suite-des-contes-a-la-derive.html

Vous aurez un bref aperçu de mon deuxième livre et prendrez connaissance des principaux thèmes que j’aborde dans mes contes.

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L’avis d’un blogueur

Voici une critique littéraire du Tome 2 de Contes à la Dérive.
A la fois une référence sur la blogosphère et un des rédacteurs les appréciés du média alternatif AgoraVox, C’est Nabum (son pseudo) a rédigé un compte rendu de mon deuxième livre. Réputé pour son franc parler ainsi que pour ses critiques audacieuse, ses articles et récits fictifs décapent tout, amusent énormément, font réfléchir tout en conservant une touche poétique à ses anecdotes, histoires et analyses.

lien web : Chroniques Ovales

 

Mon premier recueil de Contes

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Mon livre « Contes à la Dérive » est un recueil composé de 11 Contes pour adultes que je déconseille aux moins de 12 ans. Les personnages, de toute génération confondue et issus de tous les horizons vous surprendront. Soumis à rude épreuve, ce sont des créatures imaginaires, des humains, des Dieux divers et variés ou des animaux sauvages. Ils incarnent des héros mal aimés mais d’une certaine manière attachants ou bien tout simplement des anti-héros qu’il vaut mieux lire dans une fiction que côtoyer.

Mes contes peuvent renvoyer par moment à des sujets d’actualités récent et sensibles. Ils sont parfois vu sous un angle humoristique et cynique en plus du cadre imaginaire qui embellit ou aggrave une réalité lourde à encaisser car susceptible de heurter la bienséance des biens pensants dans la mesure où certains passages peuvent déranger. Ainsi, mes contes sont à la fois une hymne à la provocation mais aussi un mode d’engagement pacifique très imagé. En effet, au travers de mes écrits, j’expose mes combats idéologiques en instaurant une morale mais pas toujours… De plus, j’appuie là où ça fait mal c’est-à-dire que je critique, dénonce et condamne certaines pratiques.

J’ai essayé, au mieux de respecter la morphologie classique des contes. Autrement dit, la structure de mes contes est conforme aux contes célèbre des grands auteurs qui ont traversés les siècles et dont leur histoires fait le bonheur des petits et des grands et les contes moins célèbres mais répertoriés par des spécialistes qui ont révolutionné la conception que l’on avait des contes. Le domaine des contes merveilleux était un champ littéraire méprisé par les savants de l’époque qui jadis prétextaient que ce domaine était réservée à la gente féminine et aux personnes frivoles.

J’évoque dans mon recueil les tréfonds d’un nature humaine indécrottable mais qui demeure en vers et contre tout risible par moment et inquiétante voire même alarmante. Il m’est arrivé lors de l’élaboration de mes contes, de grossir certains traits de caractère de façon délibérée car je pars du postulat que chaque individu a son lot de problème et qu’il doit composer avec, même si cela créer des conflits avec ses pairs qui ont eux aussi des soucis. Ce n’est pas voir les humains, ou les créatures merveilleuses comme des fous qui s’ignorent mais plutôt comme des êtres complexes aux multiples facettes qui cherchent à s’imposer dans un monde plus qu’imparfait pour accéder à un bien être illusoire.